FANTOMAS

Le Bandit Masqué … Fantômas … un homme sans visage, dont les aventures imaginées par Pierre Souvestre et Marcel Allain à partir de 1911 ont fasciné les lecteurs de la Belle Epoque. As du pastiche, l’Insaisissable, dont les multiples apparences constituent autant de paravents qui empêchent son identification, domine Paris. Soudain, il disparaît dans un dédale de souterrains et de caves secrètes … L’atelier Mesure ?

«Fantômas, Vous dites ? Je dis… Fantômas. Cela signifie quoi ? Rien… et tout ! Pourtant, qu’est ce que c’est ? Personne… mais cependant quelqu’un …» 

Pierre Souvestre, et Marcel Allain.
Juve contre Fantômas, Arthème Fayard.  «Le Livre populaire» 1911, p.124

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LE BANDIT MASQUÉ

Fantomas : sans doute l’un des derby les plus emblématiques de la Maison. Ses deux garants reprennent les lignes légendaires du terrible masque de loup de notre bandit.
Ennemi du fixisme, Fantômas est porteur de modernité. On comprend donc la volonté farouche de la Maison Corthay de rendre hommage au plus élégant des bandits, icône populaire autrefois célébrée par les poètes surréalistes.